mardi 13 septembre 2011

Un terrassement écologique…et des gains économiques!

Lors de l’aménagement de leur terrain, les entreprises optent souvent pour la solution la plus répandue, soit l’implantation de la pelouse que nous retrouvons sur la majorité des terrasses.

La pelouse traditionnelle, essentiellement composée d’herbe à gazon fine comme le pâturin des prés, possède l’avantage d’offrir un tapis dense, uniforme et résistant au piétinement. Ces avantages viennent cependant avec des désavantages majeurs. Les besoins élevés en eau, l’accroissement du bruit et de la pollution de l’air associés à la tondeuse ainsi que l’appel à l’utilisation de pesticides et d’engrais peuvent tous amener des effets néfastes sur l’environnement. À ces désavantages s’ajoutent le temps et les ressources financières associés à l’entretien de ce type de couvre-sol.

Des alternatives existent, minimisant les impacts négatifs associés à la pelouse traditionnelle.  Les espèces choisies répondront aux critères suivants : rusticité (résistance au froid), adaptabilité à un large éventail de conditions et grande résistance à la sécheresse. À ces critères peut s’ajouter une croissance à hauteur réduite permettant de réduire au minimum (ou de complètement éliminer) la tonte.

Dans son document Les pelouses à faible entretien*, la SCHL dresse une liste d’espèces répondant à ces critères. La SCHL conseille de créer un mélange de ces espèces en choisissant les mieux adaptées au climat et conditions de sol. La proportion 40% de fétuques, 40% d’autres herbes à gazon et 20% d’espèces à larges feuilles (comme le trèfle) serait par ailleurs favorable.

* SCHL, 2009. Les pelouses à faible entretien.

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